L’histoire de la “Génération Kahlo”

En mai 2018, alors qu’elle ne peint plus depuis un petit moment, une idée lui vient. Son amie Priscilla OTERO, fondatrice de Pause création (centre de formations) souhaite faire connaître sa nouvelle formation qui aide les femmes entrepreneuses dans leur business. Pour l’aider à faire découvrir son espace de formation à un large public, Florina lui propose d’organiser une exposition de peinture avec ses propres toiles (qu’elle n’a pas encore faites). Un véritable marathon se met en place : trouver une date, un thème, réaliser les peintures, communiquer sur l’événement…

Après plusieurs recherches, le thème de Frida tombe comme une évidence, répondant à la fois aux valeurs que souhaite retranscrire l’artiste et celles de son amie franco-mexicaine Priscilla OTERO. 16 toiles sont réalisées en 20 semaines, alors que l’artiste a toujours son activité de réalisatrice de vidéo marketing.

Le 28 septembre 2018, la Génération Kahlo était née. Un vernissage haut en couleur et couronné de succès avec plus de 800 visiteurs pendant la soirée, et plus de 15000 personnes intéressées par l’événement Facebook.

“Une des expériences les plus inspirantes de ma vie”

L’aventure ne s’arrête pas là. Les expositions s’enchaînent, à Annecy chez Un jour ou l’autre, puis au Sofffa à Lyon.

Génération Kahlo, qu’est-ce que c’est ?

Elle s’appelle Adriana Kahlo et vient de Roumanie. Joaquina Kahlo et vient du Portugal. Pia Kahlo du Danemark. Ce sont toutes des visages, réels et modernes, qui incarnent les valeurs de l’artiste mexicaine.

En créant ces peintures, Florina Aledo-Perez a pour objectif de projeter Frida Kahlo en toutes les femmes.

Sa liberté, sa résilience, sa passion.

Sous couvert de souffrance et de féminité, ces portraits de femmes retracent l’indicible. De l’insouciance des fleurs dans les cheveux, aux contrastes des couleurs qui dissimulent des tourments.

Autant de sujets muets et profonds symbolisés à travers la toile.

C’est un travail pictural qui s’inspire de la tradition mexicaine sans faire d’appropriation culturelle. Les Frida de Florina viennent de toute l’Europe et dans leurs yeux, chacune peut se reconnaître. Se développe un sentiment d’unicité, de cohésion des regards qui s’échangent, autour de la galerie ces toiles, dans un arc-en-ciel expressif.

Crédit photo : Alexia Domin-Fassero

Crédit photo : Alexia Domin-Fassero

Crédit photo : Neek’O

Crédit photo : Neek’O